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Immobilier : Des textes de loi contradictoires
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| · L'application de la loi concernant la vente sur plan suscite des inquiétudes Les
textes concernant la Vefa (vente en état futur d'achèvement)
ou vente sur plan, suscitent pour l'heure beaucoup d'interrogations et
inquiétudes auprès des professionnels. Rappelons que la
Vefa est une loi adoptée en 2002. A travers ce texte, le législateur
a voulu renforcer la réglementation à l'acquisition du logement
et renforcer les droits de l'acquéreur. Ainsi, l'acquisition pourra
se faire en trois tranches dont la première est sur plan. Un an
et demi après son adoption, des professionnels ne connaissent pas
mieux cette loi ou du moins, son contenu. Lors de la journée d'information
organisée le week-end dernier à Marrakech par le cabinet
Vernet et le CMEJ (Centre marocain des études juridiques), seront
mises en exergue les imperfections de la loi. “Ces dernières
sont d'abord le résultat d'une absence de concertation au niveau
de la rédaction des textes”, fait remarquer Farid Elbacha,
président du CMEJ. “Plus d'une année après
sa mise en application, peu d'avocats par exemple, premiers concernés
dans la rédaction des contrats, en sont informés”.
D'après les professionnels, les textes pèchent par leur
manque de clarté au niveau de plusieurs dispositions dont la caution
bancaire. Pas de solution pour le noir Selon les professionnels intervenant dans l'immobilier, ce ne sont pas des textes du style de la Vefa qui résoudront un problème comme celui des avances non déclarées pour l'acquisition d'un logement. Avances appelées communément le noir ou dessous-de-table. A noter que pour acquérir un logement, des promoteurs demandent souvent une partie du montant au noir (c'est-à-dire non déclarée). Il justifierait selon des promoteurs les prestations sans facture qu'ils doivent payer, à l'instar de celle des artisans non patentés etc. Paru dans L'economiste n° 1721 du 9 mars 2004 |
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